Témoignages

"Paule m’a appris à soigner non pas une maladie mais l’humain dans sa globalité avec une donnée permanente, l’empathie et la bienveillance."

Sophie de Laffont

“J’ai rencontré Paule en novembre 2016. Je suis allée la voir pour un problème de santé que la médecine traditionnelle voulait traiter avec des moyens disproportionnés et surtout, inadaptés. J’ai eu l’impression, en arrivant dans le cabinet, d’être chez des amies, entre Martine qui pianotait à l’ordinateur et Paule qui nous accueillait avec le sourire. A la fin de la consultation, j’avais envie de rester, curieuse de comprendre et d’apprendre ce qui m’échappait depuis trente-trois ans que je pratiquais mon métier de kinésithérapeute. Bien sûr, j’ai fait d’autres formations, considérant le corps autrement mais il y avait une pièce du puzzle qui manquait. J’ai très vite revu Paule pour des raisons familiales graves. Elle m’a aidée à passer cette épreuve et en même temps, à remettre en question ma pratique professionnelle. J’ai suivi la formation dispensée à l’institut, à la fois avec sérieux et beaucoup de rire, ce qui m’a permis de reprendre contact avec moi-même mais aussi avec le monde ou plutôt « les mondes » qui nous entourent.  Paule m’a appris à soigner non pas une maladie mais l’humain dans sa globalité avec une donnée permanente, l’empathie et la bienveillance. Je la remercie infiniment pour cette transmission et ces moments chaleureux de cette belle promotion Partage 2018.”

"À nous de veiller à ce que la flamme ne s'éteigne pas."

Nathalie Guillemin

“À travers ces lignes, je souhaite dire que la formation dispensée par Paule Ryckembeusch a été d’une formidable générosité; Elle nous a tout donné : de ses connaissances à son expérience de vie de soignante, tout cela dans la bienveillance. A nous de veiller à ce que la flamme ne s’éteigne pas. Merci!”

"Paule a une approche qui inspire la confiance, elle ne juge jamais et quelque soit notre souci, elle le traite avec le même engagement."

Anne-Dominique VAGNARD

Je consulte Paule RYCKEMBEUSCH depuis plusieurs années, grâce à elle, de nombreux maux qui m’empêchaient d’avancer dans la vie ont été résolus.

Paule a une approche qui inspire la confiance, elle ne juge jamais et quelque soit notre souci, elle le traite avec le même engagement.

Cela a commencé par mon père qui me bloquait énormément, elle a réussi à me faire prendre le recul nécessaire et surtout à évoluer dans ma propre vie indépendamment de ce dernier.
Pour moi, ce fut une formidable évolution avec une grande avancée. Grâce à son intervention, j’ai pris beaucoup de confiance en moi.

Paule a résolu d’autres de mes maux, tels que de gros problèmes de dos, des soucis de santé divers et variés.

C’est une telle réussite que mon mari et ses fils consultent Paule !

"Malgré l’absence de douleur, ma maladie diagnostiquée a laissé une sensation étrange de fin de vie programmée."

Daniel Henique

“Maladroitement, avec mes mots, j’ai essayé de dire comment une maladie peut être accompagnée dans la réduction de ses effets néfastes par l’intervention de professionnels de la santé, mais aussi par l’utilisation de la pensée sur le corps du patient. Que le monde médical me pardonne car je continue à croire que nous devons « offrir des fleurs à l’espoir ».

1°) – Avant que mon corps ne soit agressé par le cancer (pudiquement appelé longue maladie), j’ai constaté que mon Epouse, au retour de sa consultation chez Paule, présentait un certain calme et, dans les jours suivants, elle disposait d’une réserve énergétique pour faire face aux aléas de la vie quotidienne (Mari, Enfants, Travail, Transport, Famille …).

Malgré l’absence de douleur, ma maladie diagnostiquée a laissé une sensation étrange de fin de vie programmée avec la peur des souffrances inconnues pour un homme de 72 ans.

Ancien sportif (course à pied …) j’ai souvent utilisé l’interaction de l’esprit sur le corps, notamment pour concourir dans des compétitions.

2°) – Après l’abattement qui a duré plusieurs semaines et l’acceptation de ma maladie, mon « esprit » me donne les choix :

  • soit les douleurs et la mort ;
  • soit les douleurs et l’utilisation des ressources énergétiques contenues dans les items suivants :

maladie – hôpitaux – médecins  – examens médicaux – diagnostics – chirurgiens – oncologues – anesthésistes – énergéticien (Paule) – infirmières et soignants – radiothérapie (2 cures) – chimiothérapie (3 cures) – interventions chirurgicales ( x 3 ) – médicaments – homéopathie – maladie nosocomiale – famille (Compagne, Enfants …) – amis – animaux – domicile (chambre, lit, cosy, livres, musique, méditation, prières …) – nourriture dont produits des abeilles – soins corporels – activités physiques (modérées) – activités sexuelles en voie d’extinction (maladie) – esprit et corps – religion – cycle de la lunaison – saisons (printemps …, jour, nuit, soleil, pluie, vent …) – arbres, fleurs, végétations – musique – livres – patients en cure – anciens malades – emplacement pour le repos du corps après la mort physique.

Conclusion :

Chaque «  item », activé directement ou indirectement, participe à la lutte contre la maladie. D’ailleurs, mon Médecin de référence me dit : « vous avez beaucoup de chance car vous êtes bien entouré … » 

Il me faut souligner la présence de Paule qui,  par sa bonté, a bien voulu me transmettre une part de bienfait qui transcende mon énergie vitale.

Il me reste à « Offrir des fleurs à l’Espoir » et à remercier l’ensemble de ces énergies qui repoussent pendant la maladie un probable épuisement fatal.”

"Depuis ma rencontre avec Paule je n’ai plus fait d’épisode de crise de toxoplasmose, et ma vision ne cesse de s’améliorer."

Julia Olmi

“Je contacte Paule Ryckembeusch pour la première fois en janvier 2015, depuis les couloirs de l’hôpital Cochin où je viens d’être admise en urgence. Diagnostiquée depuis quelques années pour une forme de toxoplasmose oculaire, le virus, que je garderai à vie, est logé sur la rétine de mon œil gauche. Lors des épisodes dit « de crise », celui-ci grignote littéralement ma macula. Ce qui justifie mon entrée aux urgences ophtalmiques à ce moment là est une crise exceptionnellement forte, qui menace mon nerf optique et l’ensemble de ma vision. Et pour la première fois aucun traitement ne semble ralentir la progression du virus. Au contraire celui ci se défend un peu plus à chaque prise de médicaments. En tout il me faudra 2 hospitalisations consécutives et 13 semaines de traitements « lourds » pour que la crise soit temrinée. Entre ces 2 hospitalisations mon système immunitaire lâche, je fais une thrombopénie d’une telle ampleur qu’on m’alite d’office par crainte d’une hémorragie interne spontanée.

C’est dans ce contexte que je rencontre Paule. A ce moment là, bien sûr, je suis épuisée physiquement, nerveusement, moralement. Mon corps est saturé de chimie. J’ai développé une accoutumance aux anxiolytiques et aux somnifères, nécessaires pour contrebalancer les effets secondaires des 17 cachets que j’ai avalés quotidiennement pendant plus de 3 mois. J’ai perdu un peu plus de 11 kilos.

Paule me reçoit, m’écoute, me parle, m’apaise. Elle pose ses mains sur moi et tout d’un coup un grand relâchement se produit. Les larmes et la fatigue prennent soudainement toute la place. Pendant la séance, ma paupière gauche ne cesse de s’agiter. Garder les yeux fermés me demande un effort considérable. En sortant de son cabinet je m’effondre et dort près de 18h d’affilés.

D’autres séances suivent, nombreuses, salvatrices. Alors que je quittais l’hopital Cochin en février 2015 avec une vision pour l’œil gauche à 0,5 celle-ci a en moins de trois ans progressivement remonté pour atteindre désormais 2,5. Une guérison « inexpliquée » pour le professeur en ophtalmologie spécialiste de la toxoplasmose oculaire qui me suit. Et à chaque contrôle, tous les 6 mois maintenant, nous constatons une nouvelle progression.

Lors de l’un de nos entretiens, je raconte à Paule ma consultation chez un médecin endocrinologue. En effet, parmi les séquelles qui me resteront de cet épisode médical, j’ai développé une légère hyperthyroïdie. Si tous s’accordent à dire que j’ai « de la chance de n’avoir que ça », on me prévient néanmoins que cela pourrait ralentir mes chances de concevoir. Or cette donnée vient s’ajouter à une autre, plus ancienne. Depuis 2013 je me sais atteinte d’endométriose. Opérée en été 2014, les médecins ont été formels : faire un bébé me prendra du temps, et il y a un risque pour que je n’y parvienne par naturellement.

Mais voilà justement qu’à la fin de l’année 2015, après toutes ces péripéties et enfin réconciliée avec mon corps, j’ai très envie d’un bébé. C’est tout naturellement que j’en parle avec Paule. Et d’évoquer les avis de mon endocrinologue et de mon chirurgien gynécologue qui de concert s’accordent à me faire passer des tests de fertilité au bout de 9 mois si je ne suis pas tombée enceinte avant. Mais Paule se veut tout de suite rassurante. Pour elle cela ne fait pas de doute, mon compagnon et moi aurons ce bébé, il sera conçu naturellement, et il sera conçu rapidement. Vous parler des sensations ressenties dans mon ventre pendant la séance de magnétisme n’est rien comparé au soulagement immense et à la confiance qui ont pu être les nôtres grâce aux paroles de Paule ce jour là. Non seulement elle a indéniablement su redonner à mon corps l’énergie qu’il fallait pour la conception de ce bébé mais elle a su libérer mon esprit de toute question médicale et m’a permis de vivre sereinement cette période. Quatre mois plus tard je tombais enceinte. La grossesse qui a suivi a été une période merveilleuse, sans aucun désagrément, ni nausées ni contractions. Pour la première fois depuis longtemps mon corps était un outil de vie. Aujourd’hui ma fille a huit mois. Elle est en pleine santé.

Depuis ma rencontre avec Paule je n’ai plus fait d’épisode de crise de toxoplasmose, et ma vision ne cesse de s’améliorer.

Ma tyroïde, bien que ralentie, s’est stabilisée et ne nécessite aucun traitement.

A ce jour mon endométriose ne s’est plus manifestée et nous envisageons, d’ici quelques années, de faire un deuxième bébé.

Il est évident que Paule a été un ange gardien pour moi et ma famille ces dernières années.”

"Pour notre fils son soutien a été fort utile pour résoudre ses problèmes d’audition et de prononciation."

Irène et Dominique R.

Nous avons connu Paule en 1988.

Tout d’abord pour la maman, son moral n’étant pas au top.

Au fil des premiers rendez-vous, les enfants étaient très présents.

Nous avons vite confié les cauchemars récurrents de l’ainée de nos filles, puis les troubles dits des « pleines lunes » de la deuxième. Tout est rentré dans l’ordre.

Pour notre fils son soutien a été fort utile pour résoudre ses problèmes d’audition et de prononciation.

En voyant les apaisements apportés, le papa a accepté de rencontrer Paule. Et c’est lui qui ressentait quand les enfants autant que notre couple, avaient besoin d’une « séance ». Nous recevant à deux et individuellement, elle nous a aidé à prendre en compte les responsabilités de chacun dans notre couple pour mieux les exercer, et que chacun trouve sa place dans la famille.

Pour l’orthodontie des enfants elle rétablissait la circulation et apportait soulagement, et cela à distance.

Pendant la grossesse de notre quatrième enfant, Paule a aidé à évacuer définitivement la grossesse extra-utérine qui avait profondément attristée. Elle a agi pour que ce bébé s’installe dans l’utérus de manière à ne pas trop alourdir. Ameline avait 10 jours quand elle a ouvert les yeux en grand juste le temps d’apercevoir Paule et de se détendre dans ses bras instantanément.

Entre temps, Grand-mère a été rencontré Paule. Paule a alors commencé un travail sur la lignée.

Des liens se créaient et des attaches s’expliquaient.

Chacun de nos enfants a également été fortement soutenu dans ses études particulièrement lors des périodes d’examens.

Quand notre fils est devenu Papa, c’est avec une évidence forte qu’il a amené ses enfants chez Paule. Son deuxième (4 ans aujourd’hui) explique à ses parents que certains de ses « mieux-vivre » sont dus à Paule.

Nos liens familiaux sont forts. Nous sommes tous d’accord pour en attribuer une partie à Paule. Nous ne sommes pas capables de dire comment, ni pourquoi, mais c’est pour nous un fait. Elle soulage et renforce par la même action sur le corps et l’esprit. Ni gourou, ni psy, ni guérisseuse, seulement énergéticienne.

Et nous l’en remercions.

"On était 25 dans le monde à avoir subis cette triple transplantation."

Stéphanie Riester

“En Novembre 2002 je suis en train de m’éteindre , j’ai 29 ans et besoin d’une greffe combinée, bi pulmonaire et foie. Je suis atteinte de mucoviscidose, maladie génétique incurable, Dont à l’époque de mon diagnostic, en 1981, l’espérance de vie était d’une vingtaine d’années.

Cette transplantation à venir était expérimentale , on était 25 dans le monde à avoir subis cette triple transplantation.

> Beaucoup n’avaient pas survécu. les Chirurgiens et réanimateurs m’avaient prévenue des risques. J’étais en pleine conscience mais à la fois très sereine à l’idée de mourir si l’intervention échouait.

Une femme à Orléans venait de décéder, elle allait me sauver là vie.

Bonjour à tous , J’ai 44 Ans à présent, et je vous souhaite une magnifique journée.

Cette greffe à été une mort puis une renaissance, mais le parcours fut très long. Après un an et demi d’hospitalisation, j’étais très faible, j’avais traversé bon nombre de complications graves, de doutes, d’espoir et de lutte pour remonter la pente. il est inutile d’énumérer les complications mais elles furent nombreuses et très lourdes.

Un an et demi après ce combat, je rentrais enfin chez moi avec tout à reconstruire.

Mon corps et mon esprit … Partir de 36 kilos , après avoir rasé ma tête pour cause d’alopécie, retrouver la vraie vie après bcp de maltraitance aussi à l’hôpital ….

Mon nouveau foie se portait bien mais j’avais une sténose à la bronche droite. Ce qui arrive souvent avec les sutures entre l’organe du donneur et celui du receveur. C’est une sorte de cicatrice interne épaisse, un rétrécissement de l’ouverture de la bronche. On me posa donc un « Stent » pour 6 mois, espérant que la sténose finirait par se dilater et ainsi mieux laisser passer l’air. C’était une complication gênante mais pas vitale.

Hélas en retirant le stent , une complication arriva de nouveau, le stent avait formé un granulome !!! la pose de stent parfois cause ces lésions. C’est le risque. Le résultat était donc pire !

Je n’avais vraiment pas de chance car je continuais de siffler en respirant et la bronche n’était toujours pas élargie. ce qui me fatiguait beaucoup pour tout effort.

Pour dissoudre un granulome il faut procéder à des lasers sous AG, des fibroscopies à répétition. Cela dura un an !

Un an de souffrance, d’AG , de bloc opératoire, de fibro de plus en plus insupportables, sans parler du stress constant. Le rythme était effrayant quand j’y repense.  Mais j’étais en mode « Machine de guerre » J’étais tellement habituée à me battre qu’inconsciemment je continuais de faire ces examens horribles de façon robotisée, avec la pression sévère des médecins,  hélas, examens  qui ne donnaient aucun résultat, si ce n’est m’enfoncer dans une profonde déprime.

Le laser ne venait pas à bout de ce granulome et je n’en pouvais plus. Je Haïssais les hôpitaux et ces examens douloureux. Mes cordes vocales étaient très abîmées.

Il m’arrivait de fuir au dernier moment de l’hopital tant je redoutais cette invasion de fibroscope à répétition. Je crois en avoir eu près d’une cinquantaine.

Je fugais !

De plus on me faisait souvent des lavages broncho alvéolaires, c’est de l’eau injectée dans les poumons pour laver l ‘organe pendant la fibroscopie, il n’y a jamais aucune anesthésie. Autant dire une sorte de noyade. la femme qui procédait à l’examen était une « experte » me disait on.

En effet experte sûrement mais elle me giflait pendant les fibroscopies parce que je tremblais trop. J’étais au bout nerveusement.

Je savais que cette noyade interne ne durait jamais plus de dix minutes mais ça paraissait interminable. Sans parler des hémorragies fréquentes… il m’arrivait de passer la nuit en réanimation…

N’en pouvant plus, j’en parlais à une amie qui m’adressa à Paule.

J’arrivais chez Paule, au rendez vous,  un peu perplexe. le magnétisme était une méthode inconnue, j’étais obligée d’être rationnelle car j’avais baigné toute ma vie dans une médecine qui se dit « Unique » pour guérir, soigner ma pathologie.

En 3 séances seulement avec Paule,  je ne sifflais plus en respirant, je me sentais enfin dégagée et je respirais à pleins poumons. De retour à l’hôpital les médecins furent très étonnés que mon granulome ait disparu au scanner !

Mon soucis était réglé ,Permettant enfin à mes alvéoles de fonctionner, et augmentant progressivement ma capacité respiratoire. et je n’ai plus eu de soucis pulmonaires pendant les neufs années qui suivirent.

Ce fût un déclic, et ma façon de voir la vie évolua , les autres médecines étaient donc bonnes pour moi ?

Après de longues années de réflexion et d’immersion totale dans le  monde hospitalier et de médecine conventionnelle, j’ai compris beaucoup de choses, sur moi même bien sûr, avec l’aide de Paule, mais  aussi que mon corps s’était fermé. Oui le corps est capable de ne plus  « entendre »

Oui mon corps s’était fermé à la violence et à l’agressivité des soins, au fur et à mesure de mes lasers, fibro.

Mon corps ne pouvait plus recevoir de soins « violents » Les lasers et tout ces soins invasifs et douloureux m’avaient rendue extrêmement traumatisée. Je ne savais pas qu’on pouvait soigner « avec douceur »

En arrivant chez Paule, cette bonté naturelle et cette chaleur humaine qu’elle a eu à mon égard à créé de nouveau une ouverture de mon corps,(je l’ai compris après)  il était prêt enfin, à réceptionner ce qu’on allait lui accorder : « Le don de Paule, De l’amour, de la douceur, un soin profond réparateur , de la bienveillance » tout simplement. 🙂 Un contact physique. le magnétisme, Un regard, une écoute.

Voilà ce que j’ai appris, que notre âme est intimement liée à notre chair, que notre chair écoute, entend, comprend, s ‘exprime.

Il suffit juste de commencer par la bonté. 

Depuis 6 ans j’ai un rejet de mes poumons , ce qui arrive hélas souvent avec une greffe à un moment donné. Mais je suis confiante. J’ai connu 9 belles années sans rejet et c’était fabuleux.

J’ai compris énormément de choses sur les organes, leur symbolique, sur le lien étroit entre « le mal à dit » et la maladie. Entre le corps et l’esprit, le corps qui s’exprime , s’ouvre ou se ferme, que c’est intimement lié à notre état d’esprit et à ce que nous recevons en face.

Je reste convaincue que des prouesses techniques médicales sont  fabuleuses, la preuve en est avec mon histoire, je suis en vie depuis 15 ans grâce à la transplantation d’organe, une prouesse médicale, mais hélas abordée trop souvent techniquement et en ne tenant pas compte d’un tas de paramètres psychologiques du receveur. De sa mise en condition, et du suivi post greffe pas encore assez au point dans les hôpitaux.

Nous sommes très peu préparés à la greffe « humainement”. C’est regrettable.

Récemment une amie greffée, totalement cartésienne comme moi, m’a dit  après sa seconde greffe ratée, « Tu sais Stéphanie, j’ai eu mon rejet  parce que je n’avais pas dit au revoir à mon ancien greffon, je ne voulais pas le lâcher »

Depuis quelques temps un ostéopathe est arrivé dans le centre ou je suis suivie pour mon rejet, autant dire une porte qui s’ouvre sur une autre façon de travailler.

Nos corps ne sont plus palpés, touchés, « Ecoutés » depuis trop longtemps. Et cet ostéopathe est vraiment une bénédiction.

Il aura fallu que je patiente 43 ans pour en voir un ! Autrefois on me disait «un ostéopathe ne fera rien de mieux qu’un kiné » Or c’est totalement différent.

Et c’est très agréable , on a un contact avec notre corps, pas seulement avec des chiffres ou des machines.

La mucoviscidose et les maladies incurables ne seront pas vaincues  seulement avec de l’écoute et de la bonté, Mais certaines pathologies graves, incurables, comme par exemple, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn, sont des pathologies que l’ont peu accompagner avec des médecines parallèles. Cancers ..  maladies neurologiques sont concernées aussi.

J’ai vécue moi même des moments incroyables au niveau de mes organes, que ce soit les reins, le coeur, les intestins (très récéptifs)  les poumons, la respiration… Quand votre tension baisse après la visite d’un ami, ou de meilleurs résultats le lendemain d’une bonne journée de présence à l’hôpital ou en réanimation,  lorsque j’étais dans un cadre positif et bienveillant mon corps était toujours en voie d’amélioration.

Cela est valable pour toutes les maladies. Tous les êtres humains, combinés à des technicités propres à chaque thérapeute.

Le pr Cabrol Chirurgien transplanteur , décédé récemment disait si justement : « Il faut aimer les gens pour bien soigner, c’est essentiel »  C’était un homme à part.

Dans tout mon parcours de « patiente »  la chance de croiser des médecins humains se faisait rare. Mais j’ai eu aussi de bons médecins, qui ont pu réaliser avec moi des prouesses, des guérisons formidables.

« on perd beaucoup de temps à ne pas guérir….en ignorant l’aspect psychologique d’un patient. »

Il est tant de commencer à réinvestir la bonté, la bienveillance et le respect en médecine moderne conventionnelle.

En tout cas moi j’y crois en vous voyant tous présents ici. Et je ne l’ai jamais autant cru qu’en ayant Paule comme initiatrice , comme praticienne, comme énergie puissante.

Merci à elle , merci à vous de m’avoir entendue.”

"Au début, j’étais très dubitative et craintive."

J. Pinto

Je connais Mme Paule RYCKEMBEUSCH depuis plus de 10 ans. Je peux donc attester des points suivants :

Mme RYCKEMBEUSCH est une pionnière. Ayant énormément travaillée au cours de sa carrière, elle a créé une nouvelle approche du travail sur l’énergie, humaine et efficace.

Au début, j’étais très dubitative et craintive.

Qui aurait rencontré Freud à Vienne au début du siècle dernier aurait pu être dans la même disposition d’esprit que je l’étais au début… mais Paule sait expliquer les choses et avec le temps, on comprend son travail et le processus créatif qui l’accompagne.

De part ma profession, je suis confrontée aux faits, à la règle de Droit et tout ce qui n’est pas cartésien provoque de l’interrogation, du scepticisme, du rejet… l’époque moderne n’est pas à la facilitation du partage des connaissances et aussi paradoxal que cela puisse paraître, les gens ont énormément de blocages et de rejets des choses qu’ils ignorent.

Paule a eu la capacité de m’expliquer les choses, avec énormément de pédagogie et de transmission.

Je suis venue à Paule avec un besoin personnel, et avec elle, j’ai le sentiment de travailler, de progresser.

Elle a réussi à soigner mon chien Harty d’une maladie que tous les dermatologues pour chien rencontrés en quelques années, y compris à l’étranger, avaient renoncé à guérir.

Enfin, je peux recommander Paule pour ses qualités humaines d’écoute et de bienveillance.
Elle a créé son institut où beaucoup de personnes gentilles se rencontrent, échangent, partagent leurs connaissances.

Paule RYCKEMBEUSCH est une femme de Savoir.